Les soldes d’hivers ont débuté le 9 janvier dernier et vont se prolonger jusqu’au 19 février prochain dans le Puy de Dôme et partout en France.

Un mois pour relancer les ventes

Après un mois de décembre très difficile pour les commerces, la période des soldes était attendue avec impatience.

Surtout, plus que la période en elle-même, ce sont des résultats concrets qu’attendent les commerçants.

Dans une période trouble pour les enseignes de proximités, notamment indépendantes, la réussite des soldes est indispensable.

Chacun use de stratégie pour écouler des stocks qui débordent en arrière boutique.

Des soldes particulièrement attractives

Les rabais pratiqués sont importants, les prix agressifs, et il faut bien avouer que le choix est extrêmement vaste.

Impossible de ne pas trouver son bonheur au milieu des rayons, comme l’indique Dylan, un consommateur que nous avons interrogé :

« Je n’ai pas trouvé mon bonheur, car dès le premier jours, les tailles les plus classiques étaient déjà manquante ».

Surtout que les remises sont particulièrement alléchantes.

Après deux mercredis (mercredi 9 janvier et mercredi 16 janvier) de soldes, le bilan semble plutôt prometteur.

Pour attirer rapidement un maximum de monde en peu de temps, les responsables des magasins ont proposé dès le début des étiquettes à -50%, -60% et jusqu’à -70%!

Résultat, après seulement deux semaines, difficile de trouver sa taille. Tout ou presque est parti.

Le but des soldes vise à écouler le surplus de marchandise en stock dans les magasins.

Une réglementation a respecter

Mais attention, on ne fait pas n’importe quoi, n’importe comment avec les soldes.

Chaque produit vendu avec un rabais, doit avoir été proposé à la vente au moins un mois avant le début de la période des soldes.

Par conséquent, tous les produits soldés ont logiquement du être en rayon au moins le 9 décembre dernier.

En cas de non-respect de cette règle, le commerçants s’expose à un risque d’amende de 15 000€ maximum.

L’affichage, oui vous savez toutes ces étiquettes aux couleurs flashy, doit respecter un cahier des charges précis.

L’étiquette doit contenir l’ancien prix barré et le nouveau prix soldé.

Les produits soldés et ceux non-soldés doivent être clairement séparés.

Si c’est règles ne sont pas respectées, alors il peut être requalifié en « publicité mensongère ».

Le commerce en ligne soumis aux mêmes règles

Et sur internet alors?

Les e-commerçants ont exactement les mêmes obligations.

La boutique en ligne de prêt-à-porté Ines Elah propose ainsi une page spéciale « soldes » avec des prix affichés à -30%.

Ainsi, le consommateur ne peut pas être trompé au milieu d’autres items non-soldés.

Une façon de rassurer les potentiels clients, et surtout de respecter la législation.

D’ailleurs, la plupart des boutiques physiques préfèrent également dissocier les rayons des produits en solde des autres rayons.

Il faudra encore beaucoup d’effort pour continuer d’écouler les stocks, la guerre des étiquettes ne fait que commencer, dans les centre commerciaux, dans les centre-villes et aussi sur la toile!

 

 

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